Différence culturelle entre la France et Taiwan, vue d’Ilona Bachelier
Positive, audacieuse et toujours ouverte d’esprit. Elle apprend une nouvelle langue, découvre une autre culture et rencontre les asiatiques pendant l’année d’échange.

Actrice Ilona Bachelier, connue pour le rôle Violette dans La Nouvelle Guerre des boutons (2011), aussi l’étudiante à la Science Po. Elle dit que les étudiants de troisième année partent à l’étranger grâce à la politique du programme d’échange de l’école. Libre de choix, elle décide d’effectuer un an de séjour à National Taiwan University, l’université la plus réputée à Taiwan.
L’heure du repas est une différence qu’elle a remarqué sitôt arrivée. Les Taiwanais dînent tôt, à peine 20h 30, tous les restaurants préparent déjà la fermeture, ajoute-t-elle, mais les marchés de nuit restent ouvertes jusqu’au minuit.
Le système du métro à Taipei est un petit choc culturel, confie-t-elle. Les voyageurs font la queue quand ils attendent le train, les wagons sont propres, les horaires sont strictement respectés et les trains passent avec une bonne fréquentation.
Mais les Taiwanais ont tendance de payer le plus souvent en liquide, pourquoi ? Elle se souvient qu’en France, les gens ont l’habitude de payer par carte bancaire ou d’autre moyen de paiement. L’idée c’est de tracer la circulation d’argent pour que l’État soit au courant, explique-t-elle au journaliste au cas de la France.
Elle a participé une cérémonie de mariage d’un couple taiwanais. En France, le rituel est plus solennel, tandis qu’ici, l’atmosphère pendant le rituel est déjà sympa, continue-t-elle, en France, c’est surtout pendant les témoignages des amis que l’on commence à s’amuser.
En train de s’organiser son agenda de voyage pour un mois des vacances d’hiver, elle aimerais découvrir l’Asie sud-est pour autant profiter quand elle est loin de l’Europe. Quand on est jeune, il faut voyager, avoir un esprit curieux, mais je vivrai toujours en Europe.
Quant à la Chine, qui est aussi une bonne destination pour l’aventurière, les procédures du VISA sont assez compliquées, sans quoi elle songera à y rester 3 semaines. Par contre je ne me verrais pas habiter en Chine pendant un an à cause de la dictature, et c’est notamment ce qui a motivé mon choix pour aller vivre un an à Taiwan, conclut-elle.
